27 mars 2026 10:15
La fin d'Oak Street : un pari fou annoncé pour l'été
Hot news
© La fin d'Oak Street de David Robert Mitchell
Avec Anne Hathaway et Ewan McGregor en tête d’affiche, La Fin d’Oak Street s’impose déjà comme l’un des blockbusters les plus intrigants de l’été 2026. Produit par J. J. Abrams et réalisé par David Robert Mitchell, ce film de science-fiction promet une expérience à la croisée des genres
Quand tout bascule d'un seul coup...
Le point de départ de La Fin d’Oak Street semble a priori des plus simples : une paisible rue de banlieue est soudainement arrachée à son époque et projetée dans un environnement inconnu… qui s’avère être la préhistoire. Très vite, les habitants comprennent qu’ils ne sont pas seuls : des dinosaures rôdent désormais autour de leurs maisons.
Ce basculement brutal du quotidien vers l’inexplicable rappelle les récits de La Quatrième dimension, où l’étrange surgit sans prévenir dans des cadres familiers. Le film révèle aussi les tensions internes d’une famille déjà fragilisée, contrainte de se reconstruire face à l’inconnu.
Entre héritage Spielbergien et signature d’auteur
Impossible de ne pas penser à l’influence de Steven Spielberg devant les premières images : l’émerveillement d’E.T. l’extra-terrestre se mêle à la terreur de Jurassic Park. Mais David Robert Mitchell ne se contente pas d’un hommage.
Déjà remarqué pour l’atmosphère oppressante de It Follows et l’étrangeté hypnotique de Under the Silver Lake, le cinéaste partage ici sa sensibilité singulière
À l’heure où les franchises dominent Hollywood, La Fin d’Oak Street fait figure d’ovni : un blockbuster original, mais tout de même risqué. Reste à savoir si ce mélange audacieux de dinosaures et de drame intime saura tenir ses promesses. Réponse le 12 août 2026, dans les salles obscures.