26 mars 2026 02:30
Le Diable s’habille en Prada 2 : Anne Hathaway impose un tournant contre les diktats de minceur
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© Le Diable s'habille en Prada 2 de David Frankel - The Walt Disney Company France
Sur le tournage de la suite très attendue du Le Diable s’habille en Prada, Anne Hathaway a posé une condition claire : bannir les mannequins à la maigreur extrême. Une décision qui résonne comme un geste fort dans une industrie encore marquée par des standards contestés.
Une exigence qui bouscule les codes de la mode
Vingt ans après le succès du premier film, la suite du Le Diable s’habille en Prada s’inscrit dans un contexte bien différent. Cette fois, les grandes maisons de mode participent pleinement au projet, offrant au film un accès inédit aux coulisses de la Fashion Week de Milan.
Mais cette immersion a aussi révélé une réalité dérangeante. Selon Meryl Streep, les mannequins présents lors des défilés affichaient une minceur « alarmante ». Un constat partagé par Anne Hathaway, qui a rapidement décidé d’intervenir.
L’actrice aurait ainsi exigé des producteurs que les silhouettes représentées à l’écran ne reproduisent pas ces standards jugés dangereux. Une demande acceptée, et saluée par ses partenaires comme un acte de courage dans un milieu encore très normé.
Sous haute tension médiatique : une suite très attendue
Au-delà de cette prise de position, le tournage du film s’est déroulé dans une atmosphère particulièrement intense. Le retour de Miranda Priestly, incarnée par Meryl Streep, a suscité un engouement massif, au point de nécessiter des dispositifs de sécurité importants à New York.
Dans ce deuxième volet, la redoutable rédactrice en chef doit affronter une industrie en mutation, marquée par le déclin de la presse papier. Face à elle, un nouvel adversaire de taille : son ancienne assistante, désormais figure puissante du luxe, incarnée par Emily Blunt.
Derrière la caméra, on retrouve David Frankel à la réalisation et Aline Brosh McKenna au scénario, garants de la continuité avec le premier opus.
Reste à savoir si Le Diable s’habille en Prada 2 saura conjuguer glamour, satire et conscience sociale. Une chose est sûre : derrière les strass et les talons aiguilles, le film semble déjà prêt à questionner les codes qu’il contribue à mettre en scène.